Nicolas de Cues et la question néoplatonicienne
La transmission du néoplatonisme grec au Moyen-âge s’est faite au prix de l’oubli des principales opérations qui ont fait la spécificité de cette doctrine par rapport non seulement aux autres courants de la philosophie antique, mais même des autres écoles platoniciennes : la validité de la première...
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Veröffentlicht in: | Noesis (Université de Nice. Centre de recherches d'histoire des idées) 2016, p.33-43 |
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Format: | Artikel |
Sprache: | fre |
Online-Zugang: | Volltext |
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Zusammenfassung: | La transmission du néoplatonisme grec au Moyen-âge s’est faite au prix de l’oubli des principales opérations qui ont fait la spécificité de cette doctrine par rapport non seulement aux autres courants de la philosophie antique, mais même des autres écoles platoniciennes : la validité de la première hypothèse du Parménide, la différence radicale entre l’être et l’un, le principe comme au-delà non seulement de l’être mais aussi de l’intellect (épékeina toû noû). Il revient à Cues, bien plus encore qu’à Marsile Ficin, de revenir à une compréhension plus juste du néoplatonisme originaire. En effet, l’étude ici présentée cherche à montrer que Nicolas de Cues, par sa remise en cause du principe d’identité et du principe de causalité, ouvre la voie à une pensée de la disjonction susceptible de rendre à nouveau opératoire la différence hénologique. |
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ISSN: | 1275-7691 1773-0228 |